Linux Mint 18.2 sur mon vieux ThinkPad

À force de galérer entre tablettes, smartphones, PC et Mac,  j’avais fini par me dégoûter de l’informatique, y compris de Linux. Ce matin, j’ai retrouvé le sourire après avoir fini d’installer la dernière version de Linux Mint (18.2 « Sonya ») sur mon vieux ThinkPad X60 à processeur 32 bits.

La très belle interface de Linux Mint 18.2 avec de nouveaux thèmes et de nouveaux fonds d’écran.

Pour être précis, j’ai fait l’installation à partir d’une clé USB comprenant Mint 18.1 mais je n’ai eu aucun mal ensuite à faire la mise à jour en 18.2, contrairement aux anciennes versions de Mint où il fallait réinstaller la distribution.

L’interface graphique que j’ai choisie est Mate, à la fois simple, rapide et élégante. La synchro  Dropbox s’est faite sans problème, de même que l’installation de logiciels Windows auxquels  je tiens via Wine. J’ai même retrouvé mes notes Evernote  grâce au client Linux « NixNote ».

Quand je pense aux prises de tête avec les mises à jour de Windows 7 (32 bits), précédemment installé, je me réjouis de l’avoir jeté. Mon ThinkPad a environ 12 ans mais, avec 3 Go de RAM  et un SSD (indispensable, le SSD !), je peux encore espérer l’utiliser pendant quelques années.

linuxmint.com

 

 

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Windows 3.1 sur RaspBerry Pi : bluffant !

Le RaspBerry Pi semble une machine passionnante. Parmi ses nombreuses utilisations possibles, Chris Barnatt a choisi d’y installer Windows 3.1, en émulation sous Raspbian Linux.

Le résultat est bluffant : l’installation de l’émulateur dosbox, puis de Windows 3.1 se font à la vitesse de l’éclair. On aurait rêvé d’avoir des PC aussi performants il y a 20 ans !

La série de vidéos « explaining computers » mise à disposition sur YouTube par Chris (en anglais) est exemplaire par sa qualité et sa pédagogie. À condition d’avoir encore les disquettes d’installation, on devrait y arriver nous aussi !

explaining.computers.com (en anglais)

Passport : le chant du cygne de BlackBerry 10

J’ai toujours été fasciné par les BlackBerry à clavier physique. Dans mon ancienne entreprise, les dirigeants géraient leurs mails internes à partir du téléphone, ce qui me semblait magique. C’était avant qu’ils ne passent sur iPhone… Puis, j’ai eu une tablette BlackBerry PlayBook qui m’a dégoûté de la marque : lourde, peu ergonomique et avec trop peu d’applications.

Le BlackBerry Passport est lourd mais il tient bien en main : idéal pour écrire.

Mais les smartphones de la marque munis du nouvel OS 10 continuaient à m’attirer et j’ai fini par acheter un Q10 d’occasion dans un magasin type Cash. Et là, en quelques jours, j’ai laissé tomber mon LG Nexus 4. Ce qui m’a décidé : la qualité et le confort du clavier, l’ergonomie complètement repensée avec notamment le principe du Hub regroupant toutes les infos entrantes et sortantes sur le même écran : comptes emails, SMS, appels, avec possibilité de filtrer facilement tel ou tel compte. En cherchant bien, sur Android, on doit pouvoir faire à peu près la même chose mais à condition de déclarer tous ses comptes à Google, ce que je tiens à éviter.

Autre sujet de satisfaction : la très faible quantité de mises à jour nécessaires, contrairement à Android où il n’est pas rare de devoir en effectuer plusieurs dizaines si l’on reste quelques semaines sans l’utiliser (pour une tablette Asus, j’en ai compté 40 au bout d’un mois d’inactivité : 25 applis Asus, le reste en Google avec quelques rares mises à jour d’applis ajoutées). Bien sûr, le nombre d’applis disponibles est moins important que sur iOS et Android, même avec le store Amazon permettant d’installer des applis Android. Mais l’important y est, pour ce qui me concerne.

Depuis quelques mois, toujours grâce à l’occasion, je suis passé au grand modèle Passport, dont je suis très content. Il est un peu lourd mais je l’ai parfaitement en main (j’ai de grandes mains) et je l’appelle « ma tour de contrôle ». C’est un téléphone zen, rassurant par rapport à l’usage que j’en fais : pas de jeux, le moins d’applis Android possible, mails, sites d’info, agenda, musique, cloud, dictaphone… Avec l’OS 10, on oublie la technique et on se concentre sur ce qu’on a à faire.

BlackBerry Passport : des applications de qualité pour un usage « sérieux ».

Rien n’étant parfait, il lui arrive de chauffer ou de redémarrer sans que je comprenne pourquoi. La solution me semble, quand j’en aurai le temps, de le réinitialiser complètement. Aujourd’hui, BlackBerry passe doucement à Android avec le Priv, en y ajoutant le hub et les applis sécurité qui constituent ses points forts, et il est probable que les jours de l’OS 10 soient comptés. Cela me semble la seule voie raisonnable pour la survie de cette entreprise mais ce sera dommage, car BlackBerry OS 10 est le meilleur OS que j’aie utilisé sur un smartphone.

J’oubliais : le Passport est muni en standard d’une énorme  batterie de 3 450 Mh, ce qui assure une journée complète d’utilisation sans souci. C’est précieux quand on est loin de chez soi et qu’on a beaucoup de coups de fil à passer et de formalités à accomplir.

NeoOffice sur Mac PowerPC, c’est encore possible

Rien de tel qu’un reformatage du disque dur et une clean-install d’OS X Leopard pour redonner du tonus à un vieux PowerBook G4.

Il est facile ensuite de réinstaller les logiciels Apple comme iLife, iWork et FileMaker Pro. Leopard vérifie si des mises à jour sont disponibles et les installe sans problème. Et les logiciels non-Apple ? Je commencerai aujourd’hui par NeoOffice, suite bureautique développée pour OS X à partir du célèbre OpenOffice.

PBG4 - NeoOffice

NeoOffice offre les fonctionnalités d’OpenOffice et reste efficace sur PowerBook G4.

La version PowerPC n’est plus disponible sur le site de NeoOffice, mais on peut encore la télécharger sur le site anglophone Tucows. Le logiciel est, par défaut, en langue anglaise (donc, pas de vérification orthographique en français).

Heureusement, on trouve le pack de langue française sur le site de Clubic. La version de ce pack est un peu plus ancienne que le logiciel lui-même mais elle s’installe sans difficultés.

Site NeoOffice (pour les Macs Intel)
Télécharger NeoOffice PPC sur tucows.com
Télécharger le pack langue .Fr sur clubic.com

Makulu Linux, une distro sympa qui assure

J’utilise, depuis un mois, Makulu Linux sur mon netbook MSI Wind à écran de 10 pouces et résolution 1024 x 600, et j’en suis très content.

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Makulu Linux, une qualité de présentation qui valorise Linux auprès du grand public.

J’ai déniché cette distribution d’origine sud-africaine dérivée de Debian et Ubuntu sur distrowatch.com. C’est son look à la fois « naïf » et harmonieux qui m’a séduit. Le fond d’écran change à chaque connexion et une citation d’auteur s’affiche sur la droite, en dessous du rappel de l’heure et de la date en grands caractères.

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Makulu Linux, une qualité de présentation qui valorise Linux auprès du grand public.

L’interface graphique est un mélange de XFCE et de Lxde, ce qui rend l’ensemble tout à fait utilisable sur mon ordi à processeur Intel Atom N270 de 2008. De ce fait, j’ai sauté le pas en installant tous mes logiciels et fichiers habituels : Dropbox, Picasa, Gimp, Audacity, ainsi que Evernote et d’autres softs Windows grâce à Wine. Je ne le regrette pas, car ma version 9 XFCELite 32 bits semble très stable.

Découvrir Makulu Linux sur distrowatch.com
Télécharger la distro sur makululinux.com

Installer Picasa sous Debian / Ubuntu

Google Picasa a cessé son support à Linux depuis la version 3.0. C’est dommage, car j’apprécie beaucoup ce logiciel de retouche d’images très simple sous Windows et OS X, en version 3.9.

Picasa-Linux

On peut encore installer Picasa 3.0 sous Debian/Ubuntu.

A ma connaissance, seule Linux Mint maintient Picasa 3.0 dans la liste de ses paquets. Cette ancienne version n’étant plus proposée sur le site de Google, voici un lien pour la télécharger sur le site UptoDown.

Si vous possédez une distribution à base de Debian / Ubuntu, vous pourrez continuer à utiliser Picasa sous Linux.

http://picasa.en.uptodown.com/ubuntu