Amiga, le perdant magnifique

Amiga 1000 : déjà 4096 couleurs en 1985.

« Ce ne sont pas les meilleurs qui réussissent ; ce sont ceux qui le veulent le plus. » m’a dit, un jour, mon prof de théâtre.

À l’époque où les PC se traînaient sous Dos, en offrant chèrement 16 couleurs avec une carte graphique EGA… où le Mac se limitait à 16  niveaux de gris dans un écran de moins de 10 pouces, il est un ordinateur qui tournait en multitâche et s’affichait en 4 096 couleurs sur un écran de 14 pouces.

Cette machine avait le même processeur Motorola 68 000 que le Mac, mais elle disposait de 3 coprocesseurs qui boostaient les performances : un pour le son, un pour les graphismes et un pour la vidéo.

Ce micro magnifique, à cent lieues de tout ce qui existait, s’appelait Amiga. Lancé en 1985 par Commodore (célèbre pour le Vic 20 et surtout le C64), il se vendit très bien et fit les beaux jours des joueurs et des salles de montage vidéo. Puis, faute d’investissements, ce fut la faillite, une dizaine d’années après.

Erreurs de stratégie, direction incompétente… aujourd’hui encore, les anciens fidèles de la marque en ont la larme à l’œil.

C’est parce que l’Amiga s’est cassé la figure que j’ai acheté un PowerMac (j’utilisais un LC 475 au bureau). Et c’est parce qu’Apple est passé au système X (et qu’il coûtait cher) que je me suis replié sur un PC, en me jurant d’installer Linux.

Redécouvrir l’Amiga (Wikipedia)

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