Passport : le chant du cygne de BlackBerry 10

J’ai toujours été fasciné par les BlackBerry à clavier physique. Dans mon ancienne entreprise, les dirigeants géraient leurs mails internes à partir du téléphone, ce qui me semblait magique. C’était avant qu’ils ne passent sur iPhone… Puis, j’ai eu une tablette BlackBerry PlayBook qui m’a dégoûté de la marque : lourde, peu ergonomique et avec trop peu d’applications.

Le BlackBerry Passport est lourd mais il tient bien en main : idéal pour écrire.

Mais les smartphones de la marque munis du nouvel OS 10 continuaient à m’attirer et j’ai fini par acheter un Q10 d’occasion dans un magasin type Cash. Et là, en quelques jours, j’ai laissé tomber mon LG Nexus 4. Ce qui m’a décidé : la qualité et le confort du clavier, l’ergonomie complètement repensée avec notamment le principe du Hub regroupant toutes les infos entrantes et sortantes sur le même écran : comptes emails, SMS, appels, avec possibilité de filtrer facilement tel ou tel compte. En cherchant bien, sur Android, on doit pouvoir faire à peu près la même chose mais à condition de déclarer tous ses comptes à Google, ce que je tiens à éviter.

Autre sujet de satisfaction : la très faible quantité de mises à jour nécessaires, contrairement à Android où il n’est pas rare de devoir en effectuer plusieurs dizaines si l’on reste quelques semaines sans l’utiliser (pour une tablette Asus, j’en ai compté 40 au bout d’un mois d’inactivité : 25 applis Asus, le reste en Google avec quelques rares mises à jour d’applis ajoutées). Bien sûr, le nombre d’applis disponibles est moins important que sur iOS et Android, même avec le store Amazon permettant d’installer des applis Android. Mais l’important y est, pour ce qui me concerne.

Depuis quelques mois, toujours grâce à l’occasion, je suis passé au grand modèle Passport, dont je suis très content. Il est un peu lourd mais je l’ai parfaitement en main (j’ai de grandes mains) et je l’appelle « ma tour de contrôle ». C’est un téléphone zen, rassurant par rapport à l’usage que j’en fais : pas de jeux, le moins d’applis Android possible, mails, sites d’info, agenda, musique, cloud, dictaphone… Avec l’OS 10, on oublie la technique et on se concentre sur ce qu’on a à faire.

BlackBerry Passport : des applications de qualité pour un usage « sérieux ».

Rien n’étant parfait, il lui arrive de chauffer ou de redémarrer sans que je comprenne pourquoi. La solution me semble, quand j’en aurai le temps, de le réinitialiser complètement. Aujourd’hui, BlackBerry passe doucement à Android avec le Priv, en y ajoutant le hub et les applis sécurité qui constituent ses points forts, et il est probable que les jours de l’OS 10 soient comptés. Cela me semble la seule voie raisonnable pour la survie de cette entreprise mais ce sera dommage, car BlackBerry OS 10 est le meilleur OS que j’aie utilisé sur un smartphone.

J’oubliais : le Passport est muni en standard d’une énorme  batterie de 3 450 Mh, ce qui assure une journée complète d’utilisation sans souci. C’est précieux quand on est loin de chez soi et qu’on a beaucoup de coups de fil à passer et de formalités à accomplir.

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Acheter soi-même son smartphone

L’intérêt des opérateurs est que vous achetiez votre smartphone chez eux. Votre opérateur ne parle d’ailleurs pas d’achat et, à l’entendre, le téléphone vous est pratiquement donné, moyennant bien sûr un engagement de 12 mois (et souvent 24 mois). Mais faisons les comptes.

Mon opérateur, par exemple, me propose le Samsung Galaxy SIII au prix de 270 €, pour un forfait de TV + fixe + portable de 59 € par mois avec engagement sur 24 mois. Sans renouvellement du téléphone, le même forfait descend à 49 € par mois avec un engagement de seulement 12 mois. C’est la formule que j’ai choisie. Elle s’appelle « carte SIM seule ».

Avec cette formule SIM, j’économise 10 € par mois, soit 240 € au bout de deux ans, tout en bénéficiant d’une durée d’engagement moins contraignante, et SANS avoir besoin de payer de participation à un nouvel appareil (rappelez-vous : 270 € pour un Samsung Galaxy SIII). Et là, j’ai le choix entre conserver mon téléphone actuel s’il me convient ou en changer.

Si je change de smartphone, j’ai un choix de modèles beaucoup plus important que ceux qui sont proposés par mon opérateur. Par exemple, le LG Google  Nexus est proposé chez SFR mais pas forcément ailleurs. Je peux aussi acheter un téléphone d’occasion dans une boutique de confiance. Certains sites se sont fait une spécialité de restaurer des iPhones, par exemple. Troisième possibilité, je peux profiter de prix bradés pour des appareils neufs mais dépassés par des modèles plus récents. Enfin, je peux l’acheter sur un site d’enchères.

Personnellement, j’ai choisi pour la première fois d’acheter mon nouveau smartphone sans passer par mon opérateur. Ceci m’a permis d’économiser 10 € d’abonnement par mois pendant deux ans. Cerise sur le gâteau, mon nouvel appareil m’a coûté moins cher que le modèle « subventionné » par mon opérateur.

Un conseil : le tarif des forfaits téléphoniques changeant plusieurs fois par an, vous avez intérêt à régulièrement renégocier votre contrat. J’ai ainsi pu gagner au moins 20 € par mois, par rapport à il y a deux ans.

Le LG Nexus 4 à 250 €

Depuis quelques jours, le LG Nexus 4 est à 249 € sur le Google Store. Il s’agit du modèle 16 Go et son système d’exploitation est Androïd 4.2.2.

Nexus 4 : un rapport performances prix imbattable.

Nexus 4 : un rapport performances prix imbattable.

Pour mémoire, il s’agit d’un Androïd pur, tel que créé par Google, sans surcouche type Samsung, Sony ou HTC. C’est l’assurance de bénéficier immédiatement des mises à jour (on parle de la version 4.3 pour bientôt).

Avis aux amateurs !

L’offre sur le store de Google

Besoin d’un manuel utilisateur ?

Beaucoup de sites proposent des manuels utilisateur en ligne. Je vous invite à découvrir celui de Central Manuels.

Beaucoup de manuels en français

central-manuels.com : beaucoup de manuels en français

On trouve de tout : appareils photo, logiciels, consoles de jeux, et c’est en français. Si vous parlez anglais, vous pouvez basculer sur la version anglaise, en haut à droite du site.

Autre intérêt : il n’y a pas de publicité et on n’a pas besoin de fournir d’adresse mail ou de créer de compte spécifique. Un clic sur le manuel choisi suffit à ouvrir la fenêtre de téléchargement. Sympa, je recommande.

central-manuels.com

Un mois déconnecté

Un mois de vacances dans la famille, en dehors des accès Internet. Le seul point Wifi était dans la galerie d’un centre commercial : connexion chaotique, tentative de lire mes mails mais plusieurs poubellisés du fait d’un retard entre la manip’ au clavier et sa concrétisation.

Alors, l’enfer ? Pas du tout. Redécouverte de la lecture, plusieurs gros bouquins dévorés : souvenirs de voyages, pièces de théâtre, romans historiques… et, au total, une respiration bienfaisante, la conscience de pouvoir vivre sans web, presque sans ordinateurs, comme il y a trente ans.

Le clavier est dans l’étui

Le clavier virtuel de l’iPad est sympa pour taper un e-mail ou saisir des notes, mais reste mal adapté pour traiter des textes longs.

Outre les fautes de saisie multiples, on rame pour attraper les voyelles accentuées. Quant à sélectionner des portions de texte du bout du doigt, bonjour le stress !

Clavier-étui Kensington pour iPad : encombrant mais efficace.

J’ai trouvé une solution originale d’étui-clavier Bluetooth fabriqué par Kensington et proposé sur le site pearl.fr à un prix intéressant.

Le clavier, de type « caoutchouc », est étonnamment bon et a l’avantage de comporter des touches « flèches » pour mieux circuler dans le texte. Il se recharge comme une batterie, via un port mini-USB.

Question esthétique, le résultat n’est pas déplaisant. Seul inconvénient : l’iPad double d’épaisseur mais, au moins, on manipule un seul objet et le clavier, ainsi que l’écran, sont protégés.

L’étui-clavier Kensington Keyfolio sur pearl.fr

iPad : j’avais tout faux

Apple iPad : bluffant.

On m’a prêté un iPad pendant une semaine. J’ai été bluffé par ses possibilités et sa facilité d’utilisation.

Je n’avais pas soupçonné ce qu’on pouvait faire avec, c’est à dire à peu près tout ce qui ne nécessite pas une puissance phénoménale ou un très grand écran (traitement de photos, PAO, montage, jeux en réseau).

Oubliez les netbooks et même les ordinateurs portables. Gardez une Tour avec un grand écran et l’ipad fait le reste. Besoin de trouver une info sur Internet, envie de s’amuser, d’écouter de la musique, de regarder la TV ? Réponse : iPad.

Et les verrouillages Apple ? C’est vrai, on ne fait pas ce qu’on veut mais la synchro avec une boite Dropbox, en ligne, permet de récupérer ses fichiers sans passer par iTunes. Par ailleurs, l’iPad est opérationnel instantanément, pour peu qu’on le laisse en veille.

Et la concurrence ? Pas la même richesse logicielle, finition et ergonomie en retrait, écrans de plus petite taille et/ou de moins bonne qualité (dalle IPS  et résolution 4:3 pour l’iPad)… Il y aurait bien le HP TouchPad sous WebOS, mais il n’est toujours pas sorti (a priori, en juillet) et on peut craindre qu’il n’arrive trop tard.

« L’iPad vise les chats avant tout » (vidéo sur MacGeneration.com)